IBRAHIM MAHAMA - LE TEMPS DES RÉCOLTES - ENTRÉE - FONDATION CARTIER POUR L'ART CONTEMPORAIN

IBRAHIM MAHAMA - LE TEMPS DES RÉCOLTES - ENTRÉE - FONDATION CARTIER POUR L'ART CONTEMPORAIN · Paris · Oct 22, 2026

Arts & Theatre · Cultural

IBRAHIM MAHAMA - LE TEMPS DES RÉCOLTES - ENTRÉE - FONDATION CARTIER POUR L'ART CONTEMPORAIN sur scène à FONDATION CARTIER POUR L'ART CONTEMPORAIN, Paris le jeudi 22 octobre 2026. Comparez les dates et les prix à partir de, et achetez vos billets officiels ci-dessous.

FONDATION CARTIER POUR L'ART CONTEMPORAIN :IBRAHIM MAHAMA - LE TEMPS DES RÉCOLTESDu jeudi 22 octobre 2026 au dimanche 28 février 2027. Fermeture de la fondation les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre. Billet non horodaté valable pour une visite le jour de votre choix selon le calendrier d’ouverture de la Fondation Cartier pour l’exposition « Ibrahim Mahama, Le Temps des récoltes », jusqu’au 28 février 2027.Horaires :* Lundi - Fermeture du musée.* Mardi - 11h00 à 19h00.* Mercredi - 11h00 à 19h00.* Jeudi - 11h00 à 19h00.* Vendredi - 11h00 à 22h00.* Samedi - 11h00 à 19h00.* Dimanche - 11h00 à 19h00.____________________Un belvédère pour la créationLa Fondation Cartier pour l’art contemporain est un espace de dialogue et d’expérimentation artistique qui place l’art contemporain sous toutes ses formes, son exposition et sa diffusion au cœur de son projet institutionnel.Exposition : « Ibrahim Mahama, Le Temps des récoltes »La Fondation Cartier pour l’art contemporain présente Le Temps des récoltes, une exposition d’une ampleur inédite en France de l’artiste ghanéen Ibrahim Mahama, accompagné de neuf artistes associés : Dorothy Akpene Amenuke, Gideon Appah, James Barnor, Cercle d’Art des Travailleurs de Plantation Congolaise (CATPC), Courage Dzidula Kpodo, Zohra Opoku, Postbox Ghana, Tjaša Rener, Feda Wardak.« C’est du passé que l’on peut exhumer le potentiel de l’avenir. Le futur n’est pas une chose qui “existe” simplement quelque part ; il vit aussi dans nos mémoires, sous la forme de futurs inaccomplis. »IBRAHIM MAHAMAIbrahim Mahama imagine pour la Fondation Cartier une entité vivante en résonance avec les centres d’art qu’il a fondés à Tamale, dans le nord du Ghana. Avec les artistes associés, il investit la totalité des espaces de l’institution, place du Palais-Royal, avec des œuvres créées spécifiquement pour le lieu, ainsi que des versions inédites de certaines de ses installations emblématiques.Depuis sa création, la Fondation Cartier s’est affirmée comme un espace de dialogue, d’expérimentation et d’exploration artistique attentif aux lieux d’émergence de la création contemporaine et aux voix qui la traversent. Dès les années 1990, elle a joué un rôle pionnier dans la présentation d’artistes du continent africain, tels que Seydou Keïta, Bodys Isek Kingelez, Malick Sidibé, J. D. ’Okhai Ojeikere ou Chéri Samba. C’est dans cette continuité que s’inscrit Le Temps des récoltes, première exposition parisienne d’Ibrahim Mahama qui s’associe pour l’occasion à neuf artistes et collectifs.Ibrahim Mahama (né en 1987 à Tamale, Ghana) s’est imposé sur la scène internationale par ses installations réalisées à partir de matériaux collectés, d’archives et de fragments de patrimoine industriel qu’il réactive pour façonner de nouveaux imaginaires. Il développe depuis les années 2010 une oeuvre fondée sur l’exploration des héritages coloniaux et postcoloniaux du Ghana. S’appuyant sur l’histoire industrielle et commerciale de son pays, il interroge la circulation des biens, la transmission des savoirfaire et la préservation du patrimoine. Son travail met en lumière les continuités et les ruptures politiques, sociales et économiques, en portant une attention particulière aux infrastructures, aux traces du passé et aux dynamiques collectives.Conçue par Ibrahim Mahama avec neuf artistes et collectifs, tous liés à lui par des collaborations, des recherches ou des échanges de longue date, l’exposition Le Temps des récoltes s’inscrit dans le prolongement direct de cette démarche. Elle fait écho aux trois centres d’art fondés par l’artiste à Tamale, dans le nord du Ghana, depuis 2019. Pensés comme des espaces de création, de transmission et d’ancrage local, ces centres participent à l’émergence d’un réseau d’institutions culturelles indépendantes sur le continent africain, où la pédagogie occupe une place centrale. Les centres d’Ibrahim Mahama dialoguent avec des initiatives parallèles sur le continent africain. On peut citer doual’art à Douala au Cameroun, fondé en 1991 par Marilyn Douala Bell et Didier Schaub, qui fait figure de pionnier ; le Centre for Contemporary Art Lagos (CCA) au Nigeria, initié en 2007 par Bisi Silva ; RAW Material Company à Dakar, fondé en 2008 par Koyo Kouoh ; et plus récemment le Nairobi Contemporary Art Institute (NCAI) au Kenya, ouvert en 2020 par l’artiste anglo-kenyan Michael Armitage.

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